dimanche, 19 octobre 2014

La colère.....

 

heart-on-fire.jpg

 

Une grande majorité de gens croit que la colère est libératrice. Malheureusement, l’extériorisation de la colère nous mène souvent à adopter des comportements inadéquats. Sous l’effet de cette dernière, nous pouvons dire des choses qui dépassent notre pensée ou poser des gestes que nous nous reprocherons par la suite.

Regardez ..en cas de rupture amoureuse....il n’existe pas de mot pour décrire la souffrance que peut occasionner une rupture. On se sent perdue, on s’effondre, on se souvient au lieu de vivre et on n’imagine pas que l’on pourra s’en remettre un jour. Même si on n’oublie jamais, il est toujours possible de passer à autre chose Cette situation fait  perdre la tête aux plus sensées d’entre nous. Vous aviez pris des habitudes, quelqu’un veillait sur vous constamment, 1000 choses vous rappelaient à lui, et maintenant plus rien. Déboussolée, vous allez nier la séparation, penser que tout va se remettre dans l’ordre, quoi qu’il arrive. Malheureusement, tout ne finit pas toujours pas s’arranger. Il faut à présent accepter la séparation, ce qui prend plus ou moins de temps selon les personnalités.  Vous aurez peut-être besoin de beaucoup de temps pour réaliser la vérité.cette situation est simplement irréelle et illogique, vous allez en vouloir à votre ex. Vous trouverez toutes les excuses du monde pour le haïr, quoi que l autre  ait fait. Un mot en trop ou oublié, et vous le blâmerez d’avoir été incorrect. Pourtant, cette colère que vous ressentirez envers l autre  est le fruit d’ un processus d’auto défense tout à fait sain. Détester l’autre, c'est ne plus être dans une position passive, de victime délaissée : c’est commencer à reprendre goût à la vie. Même si vous devriez éviter d’assouvir vos rêves de vengeance, cela montre que vous êtes à présent dans l’action et que vous commencez à sortir la tête de l’eau. Ne vous inquiétez pas, cette phase sera entrecoupée de rechutes dans la peur et la souffrance, mais finalement, vous parviendrez à l’étape du bilan.....

La colère est un émotion simple qui traduit l'insatisfaction. Elle est vécue à l'égard de ce qu'on identifie, à tort ou à raison, comme étant "responsable" de notre frustration. On éprouve donc de la colère envers "l'obstacle" à notre satisfaction. 

La colère est saine si seulement si on la comprend suffisamment pour qu’elle nous donne l’opportunité de la dépasser. Elle est malsaine dans la majorité des cas, nuisible pour soi et pour les autres, et polluante pour laisser s’épanouir n’importe quelle relation. La résolution de cette difficulté à vivre les uns avec les autres ne peut donc avoir lieu qu’avec une compréhension mutuelle de l’espace de l’autre.

jeudi, 16 octobre 2014

Faire des choix.......

point-d-interrogation-question-mer-ocean.jpg

 

 Nos vies sont pleines de ces questions perturbantes, angoissantes.

Dans le flot d’hésitations et de doutes, une seule certitude : il nous faut choisir.

C’est la condition sine qua non pour avancer dans notre vie…

Mais comment faire le tri entre toutes les possibilités qui s’offrent à nous, et agir, sans remords ni regrets  Comment échapper aux injonctions de notre inconscient ou de notre histoire familiale ?

C’est d’abord affaire de prise de conscience, d’engagement, de responsabilité…

Cruciale ou quotidienne, la décision, une fois posée, sera d’autant mieux assumée qu’elle aura été le fruit d’un travail en profondeur.

La vie n’est qu’une succession de choix à faire. Tant et si bien que, parfois, noyés sous des flots de possibilités, nous n’arrivons plus à savoir ce qui est bon ou pas pour nous…

Comment faire, alors, pour ne pas se perdre dans la jungle de nos libertés, et se décider en toute sérénité ? Choisir s’apprend, non seulement dans l’enfance, mais aussi tout au long de la vie. Puisque celle-ci n’est rien d’autre qu’une succession de choix à faire : études, métier, conjoint, lieu et mode de vie ; avoir des enfants ou pas, et comment les éduquer… Autant d’étapes qui signent notre avancée dans la vie adulte. Et qui, de fait, nous mettent souvent dans des situations angoissantes, où nous avons l’impression de jouer notre vie. 

On cherche avec insistance, et souvent dans un sentiment d’urgence, la “meilleure solution”. On veut tailler l’arbre, sans tenir compte de la forêt à laquelle il appartient. Ni du terrain sur lequel il est enraciné, ni du temps qu’il lui a fallu et qu’il lui faut pour se développer…..parce qu'on veut une solution à notre "problème".

Pour parvenir à choisir, il faut se brancher sur son désir. Retrouver le socle profond qui constitue nos fondations, au lieu de se perdre dans l’écume des envies, sans cesse agitée par les milliers d’informations paradoxales dont nous bombarde notre quotidien

 

C’est en rétablissant le contact avec ce désir profond, et en lui faisant confiance, que nous pouvons reprendre les rênes de notre destin, et être capables de faire des choix dans une relative sérénité. Sans oublier d’accepter, avec cette même confiance, que nos décisions peuvent ne pas être les bonnes. Et que la plupart d’entre elles ne sont pas vitales.....

                                                                    Mais.....

                                                 Se tromper n’est pas gâcher sa vie

 

Même si c’est difficile à admettre, il semble que la manière la plus sage de rendre nos choix moins douloureux soit d’accepter que, finalement, une grande partie de leurs conséquences nous échappe !